Sumi-e, pittura, Beppe Mokuza, SeminariSlide thumbnail
C’est une façon de peindre
qui demande de la constance
et de la volonté d'en pénétrer l’esprit

STAGES À ALBA (ITALIE)

24 novembre – 2 décembre

Stage de peinture sumi-e et méditation zen à Alba
(télécharger le dépliant)

5 janvier – 13 janvier 2019

Stage de peinture sumi-e et méditation zen à Alba
(télécharger le dépliant)

STAGES EN EUROPE

9 novembre – 18 novembre

Stage de peinture sumi-e et méditation zen
à Haarlem et Nijmegen (Pays-Bas)
(Télécharger le dépliant en hollandais:
HaarlemNijmegen)

16 février – 20 février 2019

Stage de peinture sumi-e et méditation zen
au Temple zen La Gendronnière (Blois)

8 mars – 10 mars 2019

Stage de peinture sumi-e et méditation zen
au Dojo zen de Mulhouse

6 juin – 10 juin 2019

Stage de peinture sumi-e et méditation zen
au Temple sufi de Katwijk (Pays-Bas)

QUESTIONS FRÉQUENTES SUR L'ENSEIGNEMENT DU SUMI-E

Les cours et les stages de peinture sont ouverts à tous et s’adressent aux pratiquants qui en connaissent déjà les rudiments et aux débutants, aux personnes qui n’ont jamais pris un pinceau en main !

Toute personne peut apprendre le sumi-e à condition qu’elle suive l’esprit de l’instructeur et les indications qui lui sont fournies, souvent basées sur l’intuition. Le moment venu, chaque participant recevra l’enseignement qui lui correspond pour progresser et approfondir la pratique correctement.

La relation entre enseignant et élève est une relation individuelle basée sur l’échange et l’enrichissement réciproque, fondamentale pour réussir à surmonter les difficultés qui surviennent au cours de la pratique.

A différence de la plupart des disciplines orientales pratiquées ici en Europe, dans le sumi-e il n’y a pas d’esprit de compétition. Si l’on continue à penser ou à juger en termes de bon ou de mauvais,on est loin de l’authentique esprit du sumi-e.

Il faut, au contraire, se prêter à un patient travail de répétition et d’affinement des gestes. La concentration sur la posture du corps,sur la position du pinceau et sur la respiration est essentielle au bon déroulement de la pratique.

On travaille dans une atmosphère de calme et de silence en répétant des modèles peints par le maitre ou pris dans des traités classiques pour voir comment enfin une fleur, un rocher, un bambou, jaillissent spontanément du pinceau, comme s’il s’agissait de l’émanation naturelle de notre corps.

Le parcours formatif des élèves est basé sur l’étude des « Quatre Nobles » qui sont les quatre principaux sujets de la peinture sumi-e: bambou, orchidée, prunier et chrysanthème. Ils représentent le « ki », l’énergie vitale et symbolisent les quatre saisons et les quatre phases de la vie d’un homme.

Suivant une ancienne tradition picturale, le premier sujet étudié est le bambou.

Le bambou incarne l’amitié éternelle et la longévité. Il représente la flexibilité enracinée dans la force. Il renvoie à une attitude intérieure de grande souplesse qui rend l’homme fort puisque, comme le bambou, face aux évènements de la vie, il ne s’oppose pas au changement mais au contraire le suit et s’y adapte.

On commence par apprendre les différents éléments qui composent le bambou: tige, nœuds, branches et feuilles. Une fois que le pratiquanta acquis une bonne maitrise de chaque élément, cela signifie qu’il aura dans le même temps affiné sa sensibilité, la façon de tenir le pinceau et saura mieux doser le rapport eau-encre. On pourra donc passer à la composition du premier bambou complet.

Chaque élève peut, à son rythme et en prenant le temps nécessaire, incarner pleinement les différents principes de la peinture et se perfectionner dans l’étude des « Quatre Nobles », avant de passer à d’autres sujets mineurs (plantes et fleurs, insectes et oiseaux, roches,etc.).

A la fin de chaque stage (ou simplement quand l’élève est prêt), une feuille de papier de riz préalablement fixée sur un support est offerteà chaque participantafin qu’il puisse exprimer ce qu’il a appris pendant ces intenses journées de pratique.

L’enseignement est adapté au rythme et aux besoins de chacun.

Chacun de nous est différent, de par son vécu, ses expériences, son éducation, son milieu social et culturel. Au vu de ces particularités, l’enseignement peut être qualifié de riche et original car les conseils et les indications ne sont pas prodigués de façon « standardisée et machinale » mais l’instructeur adapte ses modèles et les sujets à peindre en fonction de chaque élève.

Grâce à un enseignement guidé et adéquat, l’étudiant est en mesure de développer et d’approfondir ses qualités et affinités. Il ne s’agit donc pas tant de l’apprentissage d’une simple technique de peinture mais bien plus de « créer » son propre cheminement intérieur qui est dès lors unique et personnel.

Ce qui importe, ce ne sont pas tant les traits tracés sur le papier mais le vécu intérieur, la présence au geste, au corps et à la respiration. Faire de chaque geste un geste unique. Nous rapprocher petit à petit de cette source créatrice qui est en chacun de nous grâce à ce moyen habile qu’est le pinceau.

Sur un plan physique

On n’insistera jamais assez sur l’importance de cette méthode de peinture encore peu connue en Occident de nos jours. Enseigné correctement, le sumi-e stimule le pratiquant à respecter et approfondir la connaissance aussi bien des différentes parties de son corps que de la respiration.

Grâce à une grande sensibilité au corps et aux gestes, acquise au cours de la pratique, l’élève peut prendre conscience des éventuelles mauvaises postures qu’il prend dans la journée: celles-ci peuvent conduire à des douleurs ou des tensions (musculaires) qui peuvent s’aggraver avec le temps.

C’est ainsi qu’une meilleure posture, plus détendue et naturelle, pourra favoriser le bon fonctionnement de l’organisme, des systèmes musculaire squelettique, cardiovasculaire et respiratoire etpourradévelopper l’homéostasie: la capacité naturelle de défense et d’auto-régénération de l’organisme.

Vous constaterez en outre que vous respirez mieux, que votre allure est plus droite et plus noble, que même l’état général de la santé, y compris l’équilibre psychique, s’est amélioré.

 

Sur un plan émotionnel/psychologique

La pratique de la méditation et du sumi-e développent la capacité d’attention et de concentration.

Dans le même temps, ces pratiques réduisent de façon naturelle et inconsciente le stress et l’anxiété, permettant également de retrouver un sommeil profond et réparateur.

Grâce à une plus grande confiance en soi, une meilleure gestion des émotions et un état intérieur plus serein, nous pouvons affronter les évènements de la vie calmement, avec recul et sagesse et retrouver la joie des choses simples.

Sumi-e, pittura, Beppe Mokuza, Bambini

L'habileté ou le talent n'est pas nécessaire : tout le monde peut apprendre

DÉROULEMENT D'UN STAGE DE SUMI-E

Des stages et des ateliers de sumi-e ont lieu toute l’année, aussi bien en Italie que dans différents pays d’Europe (France, Allemagne, Pays-Bas, Italie etc.). La structure, l’organisation et le programme diffèrent peu d’un stage à l’autre, c’est pourquoi il est possible de décrire de façon générale le déroulement d’un stage.

Beppe Mokuza Signoritti propose tout au long de l’année des stages qui unissent la pratique de la méditation Zen et la pratique de la peinture Sumi-e, donnant ainsi la possibilité à chacun des participants de vivre une expérience unique en son genre.

Ces deux pratiques provenant du monde oriental s’avèrent non seulement être indispensables à la connaissance de soi mais aussi être la source de ce que aujourd’hui nous appelons communément « l’art-thérapie ». Il s’agit de disciplines transmises depuis des siècles, de maitre à disciple. Les enseignements et les règles sont transmis de cœur à cœur au moment venu, dans le silence de la simple assise de zazen ou de coups de pinceaux tracés sur papier de riz.

Cette méthode de peinture encore peu connue en Occident stimule le pratiquant à développer la connaissance de son propre corps, l’approfondissement de la respiration et l’apprentissage de nouveaux gestes. Il vous sera possible découvrir, dans un lieu entièrement dédié à la Voie (cheminement intérieur à accomplir, ici par la pratique du Zen), une nouvelle façon de vivre, de parler, de manger, d’être tout simplement, imprégnée de l’esprit du Zen tel qu’il a été introduit en Occident par Maître Taisen Deshimaru (1er patriarche zen d’Occident).

Les stages offrent une occasion pour tout un chacun de s’immerger dans un nouvel univers intérieur et d’oublier pour quelques jours le travail, les activités quotidiennes, les inquiétudes, les habitudes qui sont souvent source de souffrance et d’insatisfaction dans notre vie.

Enfin, ces stages sont ouverts à tous, débutants ou confirmés, l’art du sumi-e et la méditation zen étant deux pratiques qui offrent à quiconque veuille se remettre en question une Voie vers la joie et la liberté.

Le terme japonais « sumi » signifie encre noire, « e » signifie peinture. Les sujets sont peints à l’encre noire, en dégradés variant du noir pur à toutes les nuances que l’on peut obtenir en le diluant avec de l’eau. Ceci ne veut pas dire que tout ce qui est peint ainsi puisse mériter le nom de « sumi-e ».

Le vrai sumi-e doit répondre à des caractéristiques déterminées et typiques, comme par exemple la sobriété et la spontanéité, qui touchent directement la sensibilité du spectateur. Pour qu’une peinture soit vivante, tous ses composants doivent être vivants. Ce type de peinture inclut déjà le dessin, aucun trait préparatoire n’est nécessaire, comme dans la peinture traditionnelle, chaque forme ou détail superflu est négligé.

Le sumi-e fut introduit au Japon par des moines Zen eut un rapide succès car dans cette technique picturale, comme dans la pratique du Zen, l’expression du réel est réduite à sa forme pure, essentielle. Les retouches, les ajouts, les décorations en réalité n’embellissent pas une œuvre, mais en voilent seulement la vérité naturelle, sa vraie nature.

En savoir plus…

Le zen signifie méditation, concentration. Le terme zen est issu du mot indien dhyana et du mot chinois ch’an, signifiant également méditation.

La pratique du zen est une voie de vigilance et de connaissance de soi qui se pratique dans la posture assise et dans toutes les actions de la vie quotidienne. Elle a son origine dans la quête d’un homme, Shakyamuni, qui vécut en Inde cinq siècles av. J.-C. et qui devint le Bouddha, l’éveillé.

Il réalisa que même si nous possédons ce que nous désirons, nous ne sommes pas satisfaits, car notre bonheur ne dépend pas de ce que nous possédons, mais de ce que nous sommes. Cherchant en lui-même les causes de la souffrance humaine, il réalisa l’éveil assis dans la posture de zazen.

Cette expérience que nous pouvons faire par nous-mêmes est à l’origine de l’un des grands courants spirituels de l’humanité : le bouddhisme.

Zazen, la méditation assise que l’on pratique pendant ce stage, est l’essence du zen.

Zazen se pratique assis jambes croisées, le dos droit, concentré sur la respiration. L’attention est tournée vers soi-même. On laisse passer les pensées et les émotions sans s’y attacher ni les réprimer. Cette attitude de lâcher prise permet de retrouver rapidement la paix de l’esprit et la liberté intérieure.

Zazen stimule l’intuition et développe aussi notre capacité d’empathie et de bienveillance à l’égard de tous les êtres. Il donne accès à la source de l’éveil qui éclaire notre vie et lui redonne un sens profond, en harmonie avec notre véritable nature.

Le programme tel qu’il vous est proposé dans ces stages est le fruit d’une longue expérience et est en partie emprunté à la tradition zen.

Le quotidien suit un rythme précis auquel le pratiquant peut s’abandonner pour se concentrer sur chaque action sans avoir à se soucier de l’organisation. L’alternance entre les temps dédiés à la pratique et les temps de repos procure un juste équilibre à la journée.

Chaque participant est invité à prendre part activement et de façon responsable à la vie de la communauté.

 

Combien de temps un stage dure-t-il ?

Beppe Mokuza participe à de nombreux stages et retraites organisées dans différents pays d’Europe.

A ces occasions, les stages peuvent avoir une durée variable (week-end, 3 – 4 ou 5 jours par exemple), le programme peut changer légèrement, mais le déroulement d’une journée renvoi toujours plus ou moins à l’emploi du temps énoncé ci-dessous.

 

Une journée-type

Voici comment se déroule une journée de stage:

6h15 cloche du réveil

7h00 zazen (méditation assise)

8h30 petit-déjeuner traditionnel zen

9h00 café et temps libre

10h00 à 12h00 sumi-e

12h30 à 15h00 pause déjeuner

15h00 à 18h00 sumi-e

18h30 zazen

20h15 repas du soir

22h30 coucher

 

Un week-end

Le programme d’un week-end est le même que celui d’une journée-type.

L’arrivée dans ce cas là est prévue le vendredi dans l’après-midi.

L’introduction à la méditation pour les débutant sa lieu vers 17h45 – 18h00, suivie d’une courte séance de zazen. Le diner est servi vers 20h00.

Le départ a lieu le lundi matin (ou le dimanche dans la soirée).

 

Un stage de 9 jours

Possibilité de ne participer qu’au premier week-end du stage.

Dans le cas d’un stage de neuf jours, une pause plus longue a été aménagée après les cinq premiers jours: le jeudi après-midi et le vendredi sont libres. Les activités reprennent le vendredi à 18h.

Bien entendu, il est vivement conseillé de rester concentré dans l’esprit du stage même pendant ce temps de pause.

Les repas sont assurés pendant les jours de repos pour ceux qui le souhaitent.

Lors de ces stages, les repas sont pris en charge par la structure organisatrice.

La préparation des repas

Les repas sont préparés avec soin suivant un enseignement séculaire sur la préparation des aliments, la coupe des légumes, les temps de cuisson, le choix des couleurs et l’union des 5 saveurs fondamentales.

La cuisine est végétarienne. Les aliments sont biologiques et si possible cultivés et cueillis directement du potager. Les épices (curcuma, curry vert, poivre, piment, etc.) et les herbes/plantes (sauge, romarin, basilic, gingembre, etc.) sont choisies en fonction de leurs qualités curatives et énergisantes.

Il est fondamental que, pendant les stages, les menus soient équilibrés et fournissent tous les apports nutritionnels nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme. La pratique demande une grande concentration et énergie, aussi la nourriture doit-elle être légère mais nourrissante.

La préparation des repas se fait avec un esprit serein et concentré qui influence tous les pratiquants du stage.

Les personnes qui sont sujettes à des intolérances alimentaires sont priées de le signaler au moment de l’inscription.

 

Le déroulement des repas

Les repas se déroulent selon la tradition zen et ont lieu dans une atmosphère de calme et de silence afin de pouvoir maintenir un esprit concentré et attentif, dans le prolongement des deux autres activités du stage (sumi-e et zazen).

Bien évidemment, pour les personnes qui viennent pour la première fois, des indications et des explications sur les gestes et les rituels seront fournies au fur et à mesure.

 

Oryoki (bols traditionnels)

Selon une longue tradition  zen, les repas sont servis dans des bols.

Chaque pratiquant a le sien, savamment enveloppé dans un système de tissus qui permet de le reconnaitre une fois le repas achevé.

Chaque participant au stage est invité à amener son propre bol. Si tel n’est pas le cas, la structure pourra fournir tout le nécessaire.

Tout le matériel de peinture vous sera fourni pendant le stage.

Il est composé de:

– encre de chine, à l’état liquide.

– pinceaux

Pour commencer la pratique du sumi-e on conseille trois types de pinceaux:

le « gros » pinceau (en poils de chèvre)

le pinceau « moyen » (en poils de martre)

le « petit » pinceau (en poils de martre)

Entretien:

Chaque participant sera responsable des pinceaux qui lui seront fournis. On demande bien évidemment à chacun d’en prendre le plus grand soin. Les pinceaux en poils naturels doivent être lavés exclusivement à l’eau froide et surtout sans savon.

– le papier d’entraînement: il s’agit d’un papier particulier qui a les mêmes caractéristiques d’absorption eau/encre que le papier de riz. De dimensions assez grandes(40 x 30 cm), il est idéal pour être utilisé lors des leçons d’entraînement.

– papier de riz

A la fin de chaque stage (ou simplement quand l’élève est prêt), une feuille de papier de riz préalablement fixée sur un support est offerte à chaque participant afin qu’il puisse exprimer ce qu’il a appris pendant ces intenses journées de pratique.

Pour ceux qui le souhaiteront, il sera possible d’acheter le matériel lors du stage.

Que ce soit pendant la cérémonie du matin, après la séance de méditation, ou lors du petit déjeuner et du déjeuner, les moines zen chantent des sutras de la tradition soto zen.

Si les participants le souhaitent, ils pourront prendre part à ces rituels simples mais profonds.

Qu’est-ce qu’un sutra ?

Les sutras sont des textes qui reproduisent les paroles du Bouddha ou d’anciens Maîtres.

Dans le zen, on dit que la récitation des sutras est l’expression de la pratique. Il ne s’agit pas tant d’une compréhension intellectuelle mais bien plus de s’unir et de s’harmoniser avec les autres pratiquants. Les cérémonies sont souvent dédiées « au bien de tous les êtres ».

Les chants sont en japonais ancien.

 

Samu: le travail pour la communauté

Le « samu » est un mot japonais du zen, transmis par Maître Deshimaru qui signifie « travail ».

Lors des stages ou des retraites de méditation zen, les pratiquants ont la possibilité de contribuer à la vie de la communauté en réalisant des tâches quotidiennes simples telles que la vaisselle, le ménage, le nettoyage des légumes, etc.

Ce travail bénévole est fait avec énergie dans un esprit de don et de concentration.

Le samu de par son aspect concret est l’une des grandes richesses de la pratique du zen. On pourrait également l’appeler « méditation en action ». Le samu permet en effet de pratiquer la concentration du zazen dans les activités quotidiennes et d’apprendre ainsi par exemple à travailler dans le calme.

Prix et hébèrgement

En ce qui concerne les tarifs des stages et les différentes options d’hébergement, veuillez prendre contact par mail ou par téléphone.

e-mail: beppemokuza@sumi-e.it

tel.: 0039 328.3863065 (Beppe)

0039 380.7841180 (Ariane)

0039 333.1914504 (Alessandro)

 

À apporter:

– vêtements confortables et sombres pour la pratique de zazen

– vêtements confortables pour la pratique du sumi-e

– zafu (coussin de méditation noir): vous pouvez en emprunter sur place

– bol et un grand tissu pour envelopper le bol

– sandales, pantoufles ou tongs pour marcher dans le dojo

L’association

L’association zen « Bodai Dojo » nait à Alba en 2008 en tant que association « sans but lucratif » pour promouvoir au niveau local, national et européen, la méditation zen, le yoga et la peinture sumi-e. Ces activités ont lieu à Alba, en Italie et dans différents pays d’Europe.

Le dojo

« Do » veut dire la Voie, « Dojo » est le lieu où l’on pratique et étudie la Voie.

Le dojo zen « Bodai Dojo » fut inauguré en septembre 2009, sous la responsabilité du moine zen Beppe Mokuza Signoritti, disciple de Maître Roland Yuno Rech. Il est situé à Alba (CN), au cœur de la région des Langhe (Piémont).

Il se trouve à deux pas du centre ville et de la gare, dans une zone d’habitation silencieuse.

Alba et les Langhe

Alba est située au cœur de la région des Langhe, déclarée patrimoine mondial de l’Unesco en 2014, elle-même située dans la région du Piémont (nord ouest de l’Italie), elle se trouve à mi chemin entre Turin – Milan et la mer méditerranée.

Petite ville datant de l’époque romaine, elle a su garder son charme grâce à ses tours, ses palais et ses ruelles médiévales préservées et bien entretenues.

Elle doit sa renommée en partie à la fête internationale de la truffe blanche qui s’y déroule chaque année au mois d’octobre et bien plus encore aux grands vins d’Italie qui sont produits dans la région.

« Le Langhe » est une magnifique région vallonnée de douces collines desquelles surgissent de charmants villages pittoresques, attirant les touristes du monde entier tout au long de l’année.

Pour ceux qui viennent en train, nous pouvons venir vous prendre à la gare de Alba et vous accompagner jusqu’au dojo.

En avion

– Aéroport de Torino Caselle

– Aéroport de Milano: Linate ou Malpensa

En train 

– Torino Porta Susa et Torino Lingotto: train direct pour Alba.

– Torino Porta Nuova: un changement à Torino Lingotto

– depuis Milan: train pour Asti puis bus Asti – Alba

En voiture

– A21 Torino – Piacenza: prendre la sortie « Asti est » puis direction Alba / Cuneo

– A33 Asti – Cuneo: prendre la sortie Alba

– A6 Torino – Savona: prendre la sortie Marene

Possibilité de se garer en face du dojo.

En bus

– Depuis Turin: ligne de bus GTT Torino-Alba.

Départ à l’arrêt de Piazza Carducci ou Lingotto – destination Alba.

– Depuis Asti: bus direct pour Alba